New Carlisle
Les journées sont toujours belles pour le moment. Nous n’avons eu de la pluie a date que sur le bord du lac Matapédia. La température est froide mais on est bien.
Le premier arrêt se fait dans cette ville. Ici on retrouve l’Espace René-Lévesque, créer en l’honneur de René Lévesque. Il y a une promenade audioguidée, dans un jardin magnifique mais c’était fermé. On a vu sa résidence d’enfance datant de 1905. Dans cette ville on retrouve des maisons de style Nouvelle-Angleterre et aussi des bornes-fontaines peintes de couleurs et représentant des personnages de dessins animés.
« New Carlisle est la principale municipalité anglophone de la péninsule gaspésienne. Son nom rappelle la vieille cité de Carlisle, dans le comté de Cumberland en Angleterre. Le site du village fut choisi en 1784 par le lieutenant-gouverneur du district juridique de Gaspé, Nicholas Cox. Le village fut nommé d’après le village natal de Cox en Angleterre, Carlisle. Les premiers colons de 1784 ont été des loyalistes chassés de New York. La ville a été la scène de la capture de l’espion allemand Werner von Janowski, qui était descendu d’un U-boat à proximité de là en mai 1942.
Paspébiac
Puis Paspébiac. Le site historique Du Banc-De-Paspébiac, était fermée. Habituellement on peut visiter le commerce international de la morue en visitant les onze bâtiments historiques.
Puis le musée Acadien du Québec, lieu d’histoire relatant la vie fascinante et émouvante des Acadiens qui était également fermé. Paspébiac un village relais. A cause de cela, je croyais que tout aurait pu être ouvert.
« Le nom Paspébiac provient du mot micmac « ipsigiag », qui signifie barachois, faisant ainsi allusion au port naturel existant à cet endroit. D’autres théories tentent par contre d’expliquer l’origine micmaque du nom, comme l’expression « papgeg ipsigiag », qui signifie batture fendue, ou que la signification du toponyme serait plutôt « qui brille à distance ». Nicolas Denys est le premier à mentionner Paspébiac en 1672 dans sa Description géographique et historique des côtes de l’Amérique septentrionale, avec l’histoire naturelle de ce pays: «un cap que l’on nomme le petit Paspec-biac : il y a une rivière où les chaloupes se mettent à l’abry lorsqu’ils viennent faire leur degrat du grand Paspec-biac qui est à quatre lieues de là.». Selon ce que rapporte Donat Robichaud, la baie des Chaleurs est visitée par des pêcheurs Normands et Bretons dès la fin du xiiie siècle. Les Bretons sont en fait bien établis avant 15363. Les Basques chassent la baleine en Europe à partir du xiie siècle ou plus tôt mais, à la suite de l’effondrement de la population de ces cétacés, commencent à les chasser au sud du Labrador au xvie siècle, en plus de pêcher la morue3. Ces pêcheurs viennent en partie du Pays basque espagnol mais ceux du Pays basque français deviennent de plus en plus nombreux3. Ils sont déjà bien installés vers 1540 et, contrairement à une idée répandue, les Basques n’ont pas chassé la baleine de plus en plus loin jusqu’à atteindre l’Amérique. Vers 1632, les pêcheurs de morue basques se déplacent dans des endroits plus reculés dont Caraquet, Paspébiac et Shippagan, notamment pour éviter les attaques des Inuits et des pirates anglais ou danois, mais aussi à cause de la baisse de la population de baleine et de l’ouverture de la pêche au Svalbard. La pêche basque à Paspébiac dure sans encombre jusque vers la fin du xviie siècle.
Hope
Sentier pédestre de la Pointe-aux-Corbeaux. 1.5 km, facile, points de vue sur la baie des Chaleurs et sur le site historique de Paspébiac, Nous l’avons marché. Ce n’était pas tellement long. Lors de la marée basse, on peut voir du sentier le trou dans le rocher, surnommée le « bébé du rocher Percé »
Port Daniel
Nous n’y sommes pas arrêté mais possible en saison d’été de visiter :
- Musée Maison Legrand, bâtiments centenaires et un musée sur l’histoire du bâtiment et de la famille Le Grand.
- Cap de l’enfer, un belvédère accessible par un escalier. Le sol de ce cap est rempli de fossiles. On y retrouve aussi un tunnel ferroviaire un tunnel de 193 mètres de long et 7 mètres de haut unique dans l’est du Canada.
La pointe
- Puis on laisse la baie des chaleurs pour la région qu’on appelle la pointe. Cette région est aussi nommée le détroit D’Honguedo un passage maritime entre île Anticosti et Gaspé.
- C’est aussi la fin des Appalaches qui débute au parc Forillon et se termine dans le Maine
Chandler
Nous avions entendu parlés de URA, un sentier en forêt et au bord de la mer d’environ 1 km mais c’était fermé. Chander est quand même un grand village avec un hopital et de nombreuses plages de sables fins. Le restaurant Attablé est une grande table dans la région. Une plage de la marina pour la plongée en apnée et la plongée sous-marine
Newport est la zone de Chandler qui se trouve le plus à l’ouest qui est un important havre de pêche, un grand chantier naval et l’usine de production de bleuets font partie de l’économie industrielle de la ville de Chandler.
Cap d’espoir
Arrêt au phare pour prise de photos.
L’anse à Beaufils
Non visité mais voici quelques informations
- Magasin Général Historique Authentique 1928 chargée d’antiquités et de marchandises des temps passés.
- La vieille Usine, salle de spectacle, café-bistro, et galerie d’art sur le bord d’un port de pêche.
- Pitt Caribou, microbrasserie
- La Société Secrète, distillerie artisanale. Whisky, Gin. Située dans une ancienne église Anglicane de 1875 au bord de la mer
Percé
L’étape officielle du Roadtrip. Percé, c’est un peu l’étape à laquelle tout le monde pense quand on parle de la Gaspésie. Ce fameux rocher de 88 mètres de haut flanqué d’une belle arche de 15 mètres lentement creusée par les vagues et le vent attire chaque année des hordes de touristes.
Le village de Percé est un des plus fréquentés de la Gaspésie. La rue principale est bordée par de nombreuses petites boutiques, galeries d’art et de très bons restaurants. Mais aujourd’hui, Percé est fermé. Il n’est pas encore ouvert. Ce que je veux dire c’est que rien n’est ouvert. Il y a les hôtels, 2 restaurants dont un n’ouvre seulement qu’à 18 :00 et 2 magasins de souvenir. On a donc diner dans un et souper dans l’autre. J’y allais pour les produits de la mer. Donc pas de bouffe de vr!
On s’est promené sur la rue, sur la plage et plusieurs prises de photos. Le soleil était présent et le ciel tout bleu! Belle température.
Un seul bateau pour les croisières. Par contre, pas de descente sur l’ile Bonaventure. On pouvait juste faire un tour de bateau autour de l’ile. C’est une ile aux fous de bassan, pour les observations de phoques, et peut être même de baleine si vous êtes chanceux. L’Ile est fermée. Habituellement c’est un endroit pour se promener dans les sentiers.
Nous avions réservé la veille dans un terrain de camping, la côte surprise. Tellement bien placé! Et on a très bien dormi!
« Au XVIe siècle, lors de la découverte du rocher par Jacques Cartier, le rocher était rattaché aux terres et disposait de 3 arches. Deux d’entre elles se sont écroulées depuis, la dernière en juin 1845 laissant place à un pilier isolé : l’obélisque de Percé. Les scientifiques estiment que la dernière arche ne devrait pas s’effondrer avant 400 ans. »
25 mai 2022 Parc Forillon et le nord de la Gaspésie
En quittant ce matin, nous nous rendons au cap Mont-Jolie afin de voir le rocher de plus près. Puis direction Grande-Vallée.
Barachoix
On passe par Barachoix, sans s’y arrêter.
« Barachois, déjà appelé Saint-Pierre-de-la-Malbaie fait maintenant partie, de la ville de Percé1, au Québec. L’usage le plus ancien du toponyme du village est indiquée dans un rapport de voyage de 1676, rédigé par le sieur Courcelle, lieutenant de vaisseau français. En sus, le toponyme est inscrit une carte du pilote basque Detcheverry de 1689. L’interprétation du terme Barachois (terme provenant de la langue basque: barratxoa) peut varier selon les sources. Soit un petit port situé derrière un long banc de sable émergé, soit un banc de sable qui s’avance dans la mer à l’embouchure d’une rivière, créant ainsi des baies ou des lagons pouvant servir d’abri à de petites embarcations ou soit une sorte de lagune ou étang voisin de la mer dont il n’est séparé que par une barre ou une chaussée de sable et de gravier parfois percée d’ouvertures. Le village se situe au nord d’un banc de sable long de 10 km, près du goulet. Le barachois s’est constitué par l’accumulation de sédiments provenant du courant à l’embouchure des rivières Malbaie, Beattie, Portage et Murphy face au courant de la mer en direction contraire. »
Belle Anse
En parcourant ce village, on a une belle vue sur le rocher mais inversé ce que nous ne sommes pas habitué de voir.
Prével
A cet endroit, on arrête à une halte ou l’on peut voir un rocher « Tête de l’indien » qui tient son nom de la forme du rocher.
Gaspé
Puis arrêt déjeuner à Gaspé. Ce village marque la fin de la terre de Mic Mac. Ici on retrouve plusieurs brasseries qui sont fermées car il est trop tôt! On peut retrouver aussi un site d’interprétation de la culture Micmac de Gespeg, le musée de la Gaspésie, qui a comme mission de conserver et mettre en valeur l’histoire et la culture.
On prend quelques minutes pour visiter le site historique Berceau du Canada, qui représente le premier voyage en Amérique, le 24 juillet 1534, de Jacques Cartier. Il s’est réfugié dans la baie de Gaspé et y a érigé une croix pour indiquer la prise de possession du territoire au nom du roi de France.
« Gaspé est la plus grande ville de la région touristique de la Gaspésie. Il existe plusieurs hypothèses sur l’origine du mot « Gaspé ». À sa découverte par Jacques Cartier, ce dernier entend parler d’un territoire situé au sud de l’île d’Anticosti et se dénommant Honguedo signifiant « lieu de rassemblement », toponyme que des études récentes relient à un mot micmac et qui a donné son nom au détroit d’Honguedo. Quant à « Gaspé », plusieurs interprétations sont avancées.La première y voit une origine locale amérindienne. Gaspé viendrait du mot d’origine micmaque « Gespeg », signifiant « bout de la terre ». Cette origine micmaque se retrouve dans le terme Gespegeoag qui a été francisé en Gaspésie. Une autre interprétation serait une déformation du mot basque geizpe, kerizpe qui signifie « ombre » ou « lieu de refuge ». Cette hypothèse est avancée pour la raison selon laquelle Jacques Cartier, lors de son escale dans la baie de Gaspé durant l’été 1534, après avoir perdu une ancre en remontant la péninsule gaspésienne, était accompagné de plusieurs marins basques qui fréquentaient déjà le golfe du Saint-Laurent à la recherche de baleines. Mais la version la plus répandue sans être confirmée, demeure celle du Père Pacifique de Valigny avec la transposition française du micmac Gespeg, qui se traduit par « bout », « fin » ou « extrémité », une allusion à la fin des terres. »
Parc Forillon
Le parc national Forillon a été créé en 1970. Sur 244 km2, on peut y admirer la mer, les falaises, les montagnes, la flore et la faune de la péninsule.
Le Parc Forillon, je l’attendais avec impatience. J’avais lu qu’on pouvoir plein d’animaux sauvages et même des baleines Je n’ai rien vu. Pas de porcs-épics géants, pas d’orignal, pas d’ours, pas de phoque, pas de baleine.
Ah oui! Le parc est fermé mais on pouvait y aller. Ça veut dire que vous pouvez y circuler mais y’a personne pour nous ou conseiller. Pas de kayak sur l’eau pour voir les phoques.
On est arrêté au Cap des rosiers pour voir le phare et la baie de Gaspé et sa ville. Je m’installe sur un banc et j’attends. J’attends les baleines. Il parait que C’EST l’endroit! Mais rien. Déception!
« Le parc national Forillon est un parc national du Canada de 244,8 km2 situé dans la région de la Gaspésie au Québec. Le parc comprend des forêts, une côte maritime, des marais salants, des dunes, des falaises, une plage ainsi que l’extrémité nord des Appalaches québécoises. Le nom du parc national Forillon provient du nom de la presqu’île et la péninsule de Forillon, toutes deux dans le parc. Le nom « Forillon » provient des débuts de la colonie, une des premières mentions est faite en 1626 par Samuel de Champlain qui écrit que « une lieue du Cap de Gaspey, est un petit rocher que l’on nomme le forillon, éloigné de la terre d’un jet de pierre ». Forillon serait une déformation du portugais farilhom lui-même emprunté de l’italien faraglioni les deux signifiant « rocher » ou « écueil dans la mer ». »
« On retrouve dans le parc 10 formations géologiques superposées en bande, ce qui est un phénomène rare. Les roches de Forillon sont composées de calcaires, de grès et de mudstones provenant de sédiments marins datant de l’Ordovicien (444 à 488 millions d’années), du Silurien (444 à 416 millions d’années) et du Dévonien (416 à 359 millions d’années) qui ont été soulevés lors de l’orogenèse acadienne qui ont formé les Appalaches. Dans le sud du parc, les roches ont pris une inclinaison de 20 à 30 degrés vers la baie de Gaspé, pour se terminer abruptement au centre du parc. Le nord du parc est quant à lui un mélange chaotique de trois formations distinctes. On retrouve 696 espèces végétales dans le parc national. La forêt recouvre 95 % du parc qui est divisé en 63 regroupements végétaux distincts. La sapinière à Bouleau blanc et l’érablière à Bouleau jaune sont les plus fréquents. Le parc possède aussi l’une des forêts de Chêne rouge. Le parc possède aussi un grand nombre de plantes à affinité alpine ou arctique. On y retrouve 115 espèces qui seraient un reliquat de la glaciation du Wisconsin. Le climat exposé aux intempéries du sommet et sur les falaises calcaire de la presqu’île de Forillon leur sert d’habitat. On retrouve dans le parc la plupart des espèces de mammifères de la forêt boréale. Les plus imposants sont sans conteste l’Orignal et l’Ours noir. Parmi les petits mammifères, on retrouve le Castor du Canada, le Renard roux, le Coyote, le Lynx du Canada, le Lièvre d’Amérique, le Porc-épic d’Amérique, la Marmotte commune, le Vison d’Amérique, l’Hermine, le Tamia rayé et l’Écureuil roux. Le parc est aussi fréquenté par plusieurs mammifères marins. On y retrouve entre autres le Phoque commun et le Phoque gris qui fréquentent les côtes pour se reposer et se reproduire. Parmi les cétacés on peut apercevoir le Rorqual bleu, le Marsouin commun, le Rorqual commun et le Globicéphale noir qui fréquentent les eaux autour du parc pour s’y nourrir.
On retrouve dans le parc 225 espèces d’oiseaux dont 124 y nichent. Parmi les oiseaux marins, on retrouve le Cormoran à aigrettes, le Guillemot à miroir, la Mouette tridactyle, le Petit Pingouin, le Grand Héron, la Sterne pierregarin et de nombreuses espèces de goélands. On retrouve aussi plusieurs espèces qui fréquentent les forêts, dont les bruants, les parulines, les geais, les pics et les grives. Il y a 26 espèces d’oiseaux de proie qui fréquentent le parc, les plus courants étant la Buse pattue, le Busard Saint-Martin et la Crécerelle d’Amérique. »
A partir d’ici les routes ont changé. Ce n’est plus du terrain plat qu’on a depuis notre départ. On se croirait dans l’ouest canadien. Des routes sinueuses, des pentes avec des dénivelés. Je n’’aime pas ca. Je n’ai aucune idée, combien de km nous aurons cela. Lorsqu’on descend, ça veut dire qu’on entre dans un village. Quand on monte, c’est qu’on a passé le village et cela durera jusqu’au prochain.
Anse au griffon
« Ce village fut d’une grande importance dans l’industrie des pêches au xixe siècle. John Le Boutillier, homme d’affaires jersiais, y fit construire des entrepôts pour le sel, la farine et la morue salée en 1840. Il se fit également construire un manoir pour surveiller ses activités commerciales dans la région. Bâtis en 1860, ce manoir fait maintenant partie du patrimoine canadien. Une grande partie de son territoire, la « Vallée de l’Anse-au-Griffon », fut expropriée en 1970 par le gouvernement fédéral pour être cédé au Parc national de Forillon5. Ces terres comptaient parmi les rares terres cultivables de la région. La municipalité de L’Anse-au-Griffon a existé de 1870 au 1er janvier 1971, date à laquelle elle a été fusionnée avec dix autres pour former la nouvelle municipalité de Gaspé. »
Rivière au renard
Laurence Jalbert est originaire de ce village. Ce village est considéré comme la capitale des pêches du Québec
« Le village s’est formé autour d’un barachois. Un Barachois désigne une étendue d’eau saumâtre (comme une lagune), séparée de la mer par un banc de sable ou de gravier. Il existe le plus souvent un goulet, par lequel l’eau de la mer entre à marée haute. Barachois est un mot français acadien venant vraisemblablement du basque barratxoa (« petite barre »). L’étymologie « barre à choir » est sans fondement.
Le 9 août 2007, des pluies diluviennes causent une crue soudaine de la rivière au Renard. Combinée au reflux « gigantesque » de la marée, la crue entraîne l’inondation de 91 résidences et 19 commerces, la mort de 2 personnes et l’évacuation de 250 autres. 38 résidences doivent par la suite être relocalisées. Le village de Rivière-au-Renard est également aux prises avec des épisodes d’érosion côtière.
Rivière-au-Renard doit son nom à la rivière qui traverse le village, la rivière au Renard, qui tire elle-même sa dénomination du toponyme micmac Oôogoisoei Sipo (Wowgwisewei Sipu), littéralement « rivière au renard », évoquant le renard roux, abondant dans les environs. Pendant un certain temps, la municipalité porte coïncidemment le nom du canton dans lequel elle est comprise, Fox en français : « Renard », rappelant la mémoire de Charles James Fox, homme politique britannique.
Cloridorme
Bon enfin! Un restaurant ouvert au diner! La cantine du pêcheur. Nous y avons mangé un délicieux club sandwich au crabe! J’adore le crabe. Plus que le homard!
Ici je voulais aller au cimetière afin de voir un ancêtre de Claude. Sara Parent, arrière-arrière-grand-mère. Plusieurs de ses ancêtres sont à Grande-Vallée mais il parait que la tombe de sera serait ici. Mais nous n’avons pas trouvé.
« La première installation de résidents se situait vraisemblablement en bas de la côte de l’église. De là, on peut y admirer une petite baie étroite avec un enrochement de chaque côté. On pouvait y voir un « enclos où les eaux y dorment » d’où le nom de Cloridorme qui réfèrerait alors à un lieu plutôt qu’à un personnage. En outre, l’orthographe a été modifiée en 1835. L’utilisation de la lettre « h » a été abondamment réduite. Par exemple, « rhythme » est devenu « rythme », « scholarité » est devenu « scolarité », et « chlos » est devenu « clos ». Donc, cela accrédite la thèse que le canton de Cloridorme fut nommé en représentation d’un « enchlos » quelconque, vraisemblablement deux baies. Ces baies sont celle de Petit Cloridorme et celle du Grand Cloridorme, qui s’écrivait « chlrorydormes », lui-même devenu plus tard « cloridorme » après la réforme de l’orthographe de 1835. Cela a pris quelques années sinon une ou deux décennies avant que la réforme de l’orthographe n’arrive à Chlorydorme. « Chlorydormes » se divise en deux parties : « Chlos » en vieux français signifiant « Clos » dont le sens est explicite et « Dorme » signifiant « calme ». Ajoutons que « kloé » signifie « verdoyant » en grec ancien. Donc les « chlorydormes » pourraient aussi représenter une vallée verdoyante et calme ou une anse verdoyante et calme.
Petite Vallée
On n’a fait que passé. Tout petit village. Surprenant qu’il y ait un festival durant l’été. Ça doit attirer beaucoup de gens de la région! En 2016, on dénombrait 170 habitants!
« Les premiers habitants arrivèrent en 1858 lorsque Georges Brousseau et sa famille ainsi que son beau-frère François Boulet de Montmagny s’y installèrent. Ils furent suivis un peu plus tard par d’autres familles. »
Grande Vallée
Enfin Grande-Vallée! Depuis que je fais de la généalogie, je rêve d’y aller! Vais-je trouver des sépultures d’ancêtre a Claude?
Nous nous dirigeons directement au cimetière. Ce cimetière est récent. Selon mes informations, les corps du premier cimetière ont été exhumé puis enterré en fosse commune ici, il y a déjà plusieurs années. Aucune plaque ou référence des gens qui y sont. J’avais trouvé l’information sur le web .
Ce que je recherche a un lien avec ceci;
Quand Philippe Hubert est né le 24 juillet 1870 en Angleterre, son père Philip avait 43 ans et sa mère Jane avait 43 ans. Il a épousé Anna Fournier le 24 novembre 1891 à Grande-Vallée, Québec. Ils ont eu 12 enfants en 18 ans. Il avait deux sœurs. Des 12 enfants, il y avait Walter qui a eu André, le père de Claude.
Pas de Hubert dans le cimetière. Juste des Fournier. Plein de Fournier! Des Mainville, des Cotés, des Richard et des Caron. Pas de Hubert. Mais où sont-ils?
On décide d’aller à l’hôtel de ville. La dame qui nous récit est très gentille et essai de faire des appels pour nous aider. Des personnes âgées n’ont aucun souvenir de la famille Hubert. Elle appelle un historien, sans réponse. Peut-être demain.
On retourne au cimetière. Un homme vient à notre rencontre. André Fournier. Qui se dit un ancêtre des Fournier. Ne connais pas de Hubert. Aucune Hubert dans ce village. Par contre, il nous montre une roche qui représente les premiers Fournier. Simon fournier et Chantal Laberge de Montmagny. Enfin, quelque chose! Simon est l’arrière-arrière-arrière-grand-père de Claude! Wow!
André nous explique ou se trouvait le premier cimetière et la première église, directement sur la 132, adresse 13 et 15. Il parait que dans le sous-sol il y a des pierres ou il est écrit certains noms.
Nous resterons jusqu’à demain et on s’installe tout près d’un pont couvert. Après avoir souper, on se rend au pont couvert, le pont Galipeau datant de 1923, en bois de 145 pieds de long. Il enjambe la rivière Grande Vallée et il est encore accessible à la circulation. Fait inusité. Il y a des lumières et un haut-parleur qui répète ce qu’on dit.
Désolé pour tous ces détails mais je voulais garder ces informations!
« Le toponyme Grande-Vallée tire son nom de la rivière de la Grande Vallée, il est utilisé dès 1691 alors que le gouverneur général concède une seigneurie à François Hazeur sous l’appellation La Grande-Vallée-des-Monts. Le nom a également pris les formes de Great Valley et de Grand Vallée au fil des ans. La présence d’une large vallée fertile formée par la rivière a créé cette dénomination. Quant à la paroisse catholique de Saint-François-Xavier-de-Grande-Vallée, elle fut mise sous le patronage de saint François-Xavier en souvenir de François-Xavier Bossé qui fut curé à Douglasstown, à Grande-Rivière et à Rivière-au-Renard ainsi que missionnaire sur la Côte-Nord. La région est fréquentée avec le xviie siècle par les Micmacs. On a également découvert une hache ayant appartenu aux Iroquoiens du Saint-Laurent. En 1691, Louis de Buade, comte de Frontenac, gouverneur de la Nouvelle-France, concéda la seigneurie de Grande-Vallée-des-Monts-Notre-Dame à François Hazeur, un riche marchand de Québec. Celle-ci s’étendait alors jusqu’à la seigneurie de la Rivière-Magdeleine à l’ouest, et à l’est jusqu’à celle de l’anse de l’étang (portage Saint-Hélier). À sa mort, François Hazeur donna comme héritage la seigneurie de Grande-Vallée-des-Monts à Michel Sarazin, chirurgien du roi, marié à sa fille. En septembre 1758, les troupes de Wolfe capturèrent un Français à Grande-Vallée. C’est la déportation de la Gaspésie.
À l’automne 1842, Alexis Caron, sa femme Angélique Frigault et leur famille, de Saint-Thomas-de-Montmagny, s’échouèrent dans la rivière Grande-Vallée. Au printemps de la même année, ils décidèrent de s’y établir sans savoir qu’ils se trouvaient sur le territoire de la seigneurie de la Grande-Vallée-des-Monts7. Au printemps 1843, Étienne Fournier, sa femme Suzanne Robin et leur famille vinrent rejoindre la famille Caron. En 1847, c’est au tour des frères Pierre et François Minville, également de Montmagny, d’arriver à Grande-Vallée. En 1851, les habitants de Grande-Vallée apprirent que leurs terrains faisaient partie de la seigneurie qui appartenait alors au colonel Richard Henry John Beaumont McCumming, un riche Londonien. Celui-ci finit par leur céder ses terres. En 1863, Grande-Vallée comptait une douzaine de familles. On y construisit alors une chapelle pour y célébrer la messe. En 1906, Grande-Vallée fut érigée en desserte et placée sous le patronage de saint François-Xavier. En 1910, les travaux de construction de l’église débutèrent. En 1923, le pont Galipeault fut construit. En 1926, la paroisse fut érigée. L’année suivante, la municipalité fut fondée7. Arthur S. Fournier en fut le premier maire. Son fils Arthur Jr. devint le gérant de la première coopérative de pêcheurs, fondée en 1930. Huit ans plus tard naît le projet de développer la colonie de Grande-Vallée, sur recommandations d’un fils du pays, Esdras Minville, et d’Henry Lemaître Auger, ministre de la Colonisation. »
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