Puis tôt le lendemain, direction Kamouraska pour une visite de la ville. Tout le monde est endormi. On est les seuls dans la ville.
Kamouraska fut un véritable coup de cœur, malgré le fait que les VR ne sont pas vraiment les bienvenues. Plusieurs affiches annoncent qu’il est interdit de se promener dans certains secteurs ou même y dormir. Cependant, avec ce petit village de maisons colorés, on les pardonne facilement. Nous avions stationné notre véhicule sur un terrain près de l’église. Honnêtement, cet espace aurait pu être permis pour les petites van comme nous. Quand les municipalités les interdisent c’est souvent à la suite d’incidents malheureux et des gens qui ne respectent pas l’environnement.
J’aurais aimé visiter la savonnerie mais elle était fermée. Pourtant Google me disait que cela ouvrait à 9 :00. Puis nous avons visité le jardin du Bedeau, épicerie fine avec un très grand choix de fromage, de bières et vins québécois. Ce commerce appartient à Christian Bégin. Malheureusement, je ne l’ai pas vu….
Quoi d’autres à Kamouraska? :
- Musée Québécois de l’agriculture et de l’alimentation, agriculture
- Fromagerie Le Mouton Blanc (Tomme) conçu à partir de lait de brebis.
- Boulangerie Niemand
- Fée Gourmande pour ses chocolats artisanaux
- Terrasse du Bistro Côté-Est / Bistro l’Amuse-Bouche pour déguster les produits du terroir
- Boutique Quai des Bulles : savonnerie artisanale
- Fruits de mer à la Poissonnerie Lauzier
« L’endroit est reconnu comme étant l’un des principaux lieux de villégiature au Canada dès le début du xixe siècle pour la splendeur de ses paysages et la bonne réputation des eaux salées de l’estuaire du fleuve Saint-Laurent. Le nom Kamouraska provient de l’algonquien akamaraska qui signifie « il y a du jonc au bord de l’eau » de akân qui signifie « au bord de l’eau » et de ayashaw pour jonc »
St-André
- Nous n’y avons que passé et il était tôt donc pas d’arrêt à la microbrasserie Tête d’Allumette
Rivière du loup
Un arrêt pour un point de vue impressionnant sur le fleuve, qui s’appelle ici maintenant le golfe. C’est ici que vous pouvez prendre un traversier pour vous rendre à St-Siméon.
« La ville de Rivière-du-Loup, telle qu’elle est connue aujourd’hui, a été créée le 30 décembre 1998 à partir de la fusion entre la ville de Rivière-du-Loup et la municipalité de la paroisse de Saint-Patrice-de-la-Rivière-du-Loup. Entre les années 1845 et 1919, Rivière-du-Loup était connue sous le nom de Fraserville. La ville est un centre régional important grâce à son palais de justice, au Centre hospitalier régional du Grand-Portage (CHRGP) et son CEGEP. Située au confluent de la rivière du Loup et du fleuve Saint-Laurent, la ville est servie par le chemin de fer – qui est à l’origine de l’expansion de la ville au xixe siècle – de même que par les autoroutes 20 (route transcanadienne) et 85. Un petit aéroport est situé dans la municipalité voisine de Notre-Dame-du-Portage. La ville est érigée sur une série de plateaux qui s’élèvent à partir du fleuve Saint-Laurent jusqu’à une altitude de près de 200 mètres. Cette topographie accidentée en escalier explique la présence de plusieurs chutes spectaculaires sur la rivière du Loup, au centre de la ville. Selon le National Geographic, c’est à Rivière-du-Loup que se retrouverait les 2e plus beaux couchés de soleil au monde, et ce, tout juste après Hawaii. »
Cacouna
Avant de faire le voyage, j’ai pris plusieurs informations sur différents sites et aussi des itinéraires que plusieurs ont fait. Souvent on nous suggère des visites, comme par exemple, ici les Glaces Alibaba. Malheureusement, il était fermé. Définitivement. Peut-être à cause de la covid, peut-être par manque de personnel…
Quoi d’autres à voir mais nous ne sommes pas arrêté
- Marché des 3 fumoirs de l’Isle-Verte.
- Hydromellerie Saint-Paul-de-la-Croix.
« Cacouna a été créée en mars 2006. Cette localité est reconnue pour ses magnifiques couchers de soleil et son héritage architectural historique. Cacouna fait partie de l’Association des plus beaux villages du Québec. Cacouna possède un cachet résidentiel qui se distingue par la qualité de son cadre bâti, lequel compte d’ailleurs de nombreuses résidences dénotant un patrimoine architectural unique. La vie agricole est aussi très active et diversifiée. Un important port en eau profonde, le port de Gros-Cacouna, représente un atout majeur pour le développement futur de la région. Cacouna est aussi une réserve indienne de la Nation Malécite québécoise. L’origine du mot «Cacouna» est douteuse car plusieurs versions. Mot cris, kakwa ou kakoua ayant pour sens porc-épic et nak, demeure de, d’où demeure du porc-épic. Mais les les Cris n’ont jamais fréquenté cette région. Les Montagnais, eux, auraient pu y implanter ce toponyme lors d’une de leurs traversées occasionnelles du Saint-Laurent, à des époques anciennes. Le mot kaku signifie aussi porc-épic dans leur langue. Plus sûrement cependant, il pourrait s’agir d’un mot Malécite, kakona, qu’on retrouve traduit par tortue dans un ouvrage de 1832. Dès 1721 le territoire est occupé par quelques familles. Vers 1765, plusieurs Acadiens s’y installent en squatters. À la fin du xixe siècle et au début du xxe siècle, avec la construction du chemin de fer jusqu’à Rivière-du-Loup et les provinces maritimes, plusieurs riches familles anglophones de Montréal ou de Toronto y ont bâti des résidences d’été luxueuses, dont une partie demeure à ce jour. En été, le village devenait un lieu de bains de mer, de fêtes et de réjouissances pour ces nantis, et fournissait du travail aux habitants, comme domestiques, femmes de ménage, jardiniers, cochers, etc. Mario Dumont est né dans ce village. »
L’Isle verte
Ce village doit son nom à l’ile juste en face, que l’on peut prendre avec le traversier pour découvrir des sentiers avec ses trésors uniques.
« On retrouve le nom de l’île Verte dès 1621 de la part de Samuel de Champlain sous la graphie « Isle Verte ». De plus, en 1661, le nom d’Isle-Verte figure dans les Relations des Jésuites. Le bureau de poste ouvert en 1831 repris le nom d’Isle-Verte. L’île doit son nom à la forêt de sapins qui la recouvrent. »
Notre-Dame du Portage
Sur le chemin, Notre-Dame-du-Portage. On ne fait que passer…
Trois Pistoles
J’avais hâte d’arriver à cet endroit. Moi qui suis fervente du fromage en grains, à date, je trouvais que le meilleur était chez Caillette à Maskinongé. Mais ici, c’est à la Fromagerie des basques que l’on retrouve ce fameux fromage! On est très content car nous allons y repasser au retour! Malheureusement je suis incapable de dire qui a le meilleur fromage en grains!
On retrouve aussi à Trois-Pistoles un musée relatant son histoire, soit le Parc de l’aventure basque en Amérique, situé près du quai. Ce parc loge l’unique fronton de pelote basque au Canada, utilisé par le club local. La région est réputée pour ses sanctuaires d’oiseaux migrateurs à l’île aux Pommes et à l’ile aux Basques.
« Le nom Trois-Pistoles rappelle d’anciennes pièces de monnaie du xvie siècle, du temps de Champlain, les pistoles. Trois-Pistoles est à cinq kilomètres au large de l’île aux Basques. La seigneurie de Trois-Pistoles est octroyée à Denis de Vitré en 1687. La mission est dirigée par des prêtres de Kamouraska jusqu’en 1783, puis par des missionnaires de 1783 jusqu’à l’arrivée du premier prêtre résident en 1806. L’église de Trois-Pistoles, Notre-Dame des Neiges, est réputée pour ses cinq clochers dominant l’estuaire du Saint-Laurent, son décor intérieur raffiné, de marque ultramontaine, et ses styles architecturaux diversifiés. Trois-Pistoles a été le lieu de tournage des téléromans L’Héritage et Bouscotte de l’écrivain Victor-Lévy Beaulieu. »
Parc du Bic
L’entrée au Bic coute environ $9.00 par personne. Il fait partie des Parc Nationaux du Québec. Nous étions libres par la suite de circuler à plusieurs endroits en van. Plusieurs stationnements sont aussi disponibles ou nous sommes arrêtés pour faire quelques sentiers.
Ce parc est composé, d’anses et d’îles. Le décor est à couper le souffle. Lors de notre présence il y avait, il y avait beaucoup de brune ou de brouillard. C’est quoi donc la différence? Après consultation sur le net, je découvre ceci; Le terme « brouillard » est utilisé pour désigner des gouttelettes microscopiques qui réduisent la visibilité horizontale à la surface du globe à moins de un kilomètre; lorsque la visibilité est supérieure, on parlera de « brume ». Dans la pratique, la brume est synonyme de « brouillard léger ».
Finalement je n’en ai aucune idée de ce que c’était car je ne sais pas à quelle distance il y avait ce brouillard….
L’observation des phoques se fait depuis plusieurs endroits, soit la pointe aux Épinettes à marée haute ou le cap Caribou à marée basse. Nous étions au cap caribou. On ne voyait rien. Il y avait de la brume (ou du brouillard). On s’est promené sur la plage. La marée était basse. Mais on les entendait au loin. Je voulais attendre. Je ne partais pas sans en avoir vu. Après 30 minutes, enfin! le soleil et le ciel sont apparus. Au loin, un phoque était étendu de son long sur la plage et nous regardait. Comme un spectacle! Un autre sur un rocher! J’étais heureuse. J’espère voir tout le long de ce voyage plusieurs animaux! J’aurai aimé faire du kayak mais la saison n’est pas prête encore…
Nous ne sommes pas allés au Cap à l’orignal mais il semble qu’il y ait une ambiance Game of Thrones. Je n’ai aucune idée de ce que ça ressemble, mais selon Claude c’est exactement ce que nous avons vu. En prime avec du brouillard (ou de la brume!).
Ici j’insère un quiz afin de savoir qui nous lit : Lorsque je posterai le lien pour ce roadtrip, veuillez répondre à la question suivante : Quelle est la différence entre de la brume ou du brouillard? 😊
Nous n’y sommes pas arrêtés mais il parait que le restaurant Chez Saint-Pierre figurait dans la liste des 100 meilleurs restaurants au Canada en 2016.
Voici des informations supplémentaires sur les animaux que l’on peut voir dans ce parc. A part 2 phoques, nous n’avons rien vu d’autres.
« L’occupation humaine a débuté il y a plus de 8 000 ans par les Amérindiens, comme en témoigne la présence d’une trentaine de sites archéologiques situés dans le parc. En 1535, Jacques Cartier s’arrête dans le Havre du Bic. En 1603, Champlain séjourne à son tour et nomme le point culminant de l’actuel Parc national du Bic le Pic Champlain. Le Bic a été colonisé par les Européens à partir du xixe siècle et est marqué par l’exploitation forestière. Au début du xxe siècle, quelques fermes s’installent sur le territoire du parc ainsi que des chalets et une colonie de vacances. Le parc est officiellement créé en 1984.
Le parc possède un réseau de sentiers de randonnée pédestre de 25 km avec une piste cyclable traversant le parc d’est en ouest fait partie de la . Il est aussi possible de faire du kayak de mer, de l’observation de la faune et de faire une visite guidée du parc en minibus.
À la hauteur du Bic, l’estuaire du Saint-Laurent a une largeur de 34 km. La salinité de l’eau varie de 18 g de sel par kilogramme d’eau sur l’estran à marée haute et peut atteindre 23 g/kg au large, en surface. Le parc compte un seul cours d’eau d’importance, la rivière du Sud-Ouest, qui prend son origine dans les contreforts des Appalaches et a son embouchure dans le havre du Bic. On y trouve également un lac en fin de vie, le lac à Crapauds, dans lequel l’accumulation de matière organique contribue à son eutrophisation par désoxygénation.
Le relief du parc national du Bic est tourmenté, comprenant des cabourons (petites collines), crêtes, caps, falaises, anses, baies et ilots, comparativement au relief doux et en terrasse de la région environnante de la rive sud du Saint-Laurent. Des sédiments déposés sur le fond de l’océan Iapétus et soulevés par les mouvements tectoniques ont formé le schiste argileux, le grès et des conglomérats présents dans la région du Bic, datant du Cambrien supérieur, soit il y a environ entre 497 à 485,4 millions d’années.
Le parc national abrite une faune variée. Il est fréquenté par une quinzaine d’espèces de mammifères, 226 espèces d’oiseaux, 16 espèces de reptiles et d’amphibiens et une cinquantaine d’espèces de poissons. On retrouve dans le parc environ 700 espèces de plantes vasculaires, soit environ le tiers des espèces du Québec. Le parc est situé dans la zone de transition entre la forêt boréale et la forêt mixte ; les terres sont sous couvert forestier à environ 80 %. Le parc a l’une des plus fortes densités de porc-épic d’Amérique et d’eider à duvet du continent.
Deux espèces de phoques visitent le parc, soit le phoque commun et le phoque gris. On les retrouve également au cap à l’Orignal, sur les récifs de l’anse à l’Orignal et de l’anse aux Pilotes. Il y a aussi des sites d’échoueries (lieux de repos et de reproduction) à la pointe aux Épinettes et à l’anse aux Bouleaux Ouest. Il y a environ 150 phoques communs et une cinquantaine de phoques gris dans les eaux et la région environnante du parc. On peut aussi y observer à l’occasion le phoque du Groenland, le béluga et le petit rorqual. Seul le béluga est considéré en péril. La rivière du Sud-Ouest est quant à elle fréquentée par le saumon atlantique et l’anguille d’Amérique.
Les deux ongulés que l’on observe dans le parc sont le cerf de Virginie et l’orignal. Les carnivores qui fréquentent le territoire sont le lynx du Canada, le lynx roux, la mouffette rayée, le vison d’Amérique, le pékan, la loutre de rivière, le raton laveur, l’ours noir, le renard roux et le coyote. Les petits mammifères du parc sont la musaraigne cendrée, le condylure à nez étoilé, le lièvre d’Amérique, l’écureuil roux, le grand polatouche, la marmotte commune, le tamia rayé, le castor du Canada, le campagnol à dos roux de Gapper, le campagnol des champs, le rat musqué, la souris sylvestre et le porc-épic d’Amérique. Elle est finalement visitée par la chauve-souris rousse et la grande chauve-souris brune.
Le parc du Bic accueille d’importants rapaces migrateurs de mars à juin, en particulier dans le secteur de la falaise des Murailles. Il est entre autres un bon lieu d’observation du pygargue à tête blanche et du faucon émerillon. Lee faucon pèlerin et la buse à queue rousse et l’épervier brun sont les espèces les plus courantes. Le belvédère est aussi considéré comme étant le meilleur endroit pour observer l’aigle royal au Québec. Il comprend plusieurs oiseaux en péril, soit le pygargue à tête blanche, l’aigle royal, le faucon pèlerin, le hibou des marais, la pie-grièche migratrice et le bruant de Nelson.
Pour les reptiles, la couleuvre à ventre rouge, la couleuvre à collie, la salamandre maculée, la salamandre à points bleus, la salamandre à deux lignes, la salamandre cendrée, le crapaud d’Amérique, la rainette crucifère, la grenouille des bois, la grenouille léopard, la grenouille verte et la grenouille du Nord. »
Rimouski
Nous n’y avons que passé.
« Rimouski a été fondée en 1696 par René Lepage de Sainte-Claire qui s’établit sur sa seigneurie à la confluence du fleuve, et de la rivière Rimouski. C’est la plus grande, et la plus importante ville dans tout le Québec maritime. D’abord à vocation agricole, elle connaît un premier développement au xixe siècle avec l’exploitation de sa forêt, et s’impose graduellement comme centre de services avec l’érection d’un diocèse catholique ayant juridiction sur la Gaspésie, et de la Côte-Nord ainsi que par son rôle dans la navigation fluviale dans l’estuaire du Saint-Laurent. Avec le déclin de l’industrie forestière, et du trafic maritime au milieu du xxe siècle. Le nom de la ville est tiré du nom de la rivière Rimouski, au bord de laquelle elle a été établie. Ce mot veut dire en micmac animouski, de animousk, chien et ki ou gi, demeure. »
Pointe au Père
Nous arrêtons dans ce village pour une pause et prendre des photos du phares. Je veux pendant ce roadtrip prendre des photos de tous les phares rencontrés.
On retrouve ici entre autres :
- Les bâtiments autour du phare-de-Pointe-au-Père, un ensemble d’infrastructures maritimes classées lieu historique national du Canada et dont l’édifice principal est le phare de Pointe-au-Père construit en 1909, et qui est le deuxième plus haut phare au Canada.
- Le pavillon de l’Empress of Ireland où l’on peut observer une multitude d’objets prélevés à bord de l’épave de ce transatlantique qui a fait naufrage en mai 1914.
- Le sous-marin NCSM Onondaga dont l’exposition permanente a été inaugurée en juin 2009 à la suite de sa conversion en navire-musée.
- La réserve nationale de faune de Pointe-au-Père.
- La station aquicole de l’Institut des sciences de la mer de Rimouski (ISMER)
- Un quai
« Pointe-au-Père est situé sur une pointe de terre qui s’avance dans le Saint-Laurent, un peu à l’est de Rimouski. L’ancienne municipalité a une superficie de plus de 18 kilomètres carrés et s’étend sur 7 kilomètres le long de la rive sud du Saint-Laurent. La localité a été rendue célèbre par la présence de son poste de pilotage maritime qui fut témoin, en 1914, du naufrage de l’Empress of Ireland. Cette ancienne municipalité doit son nom à la célébration d’une messe le 8 décembre 1663 par le père jésuite Henri Nouvel qui était alors en compagnie d’un groupe d’Amérindiens de la Côte-Nord venu faire la chasse à l’orignal. Les premières mentions de la présence d’Européens à Pointe-au-Père sont reliées aux activités des missionnaires qui y venaient pour célébrer des mariages sur ce qui était alors la seignerie la Mollaiea.
En 1902, on y construit un premier quai, afin d’expérimenter l’utilisation du gaz acétylène comme source de lumière pour les phares. Sur le Saint-Laurent, le trafic maritime est en croissance constante et le ministère de la Marine construit à Pointe-au-Père, en 1905, un poste de pilotage pour succéder à celui du Bic, devenu désuet. En service pendant plus d’un demi-siècle, le poste de pilotage sera définitivement fermé le 25 avril 1959 à la suite de l’ouverture de la voie maritime du Saint-Laurent et remplacé par un nouveau poste aux Escoumins, un site jugé plus sûr pour la navigation hivernale. »
Ste-Flavie
On n’a fait que passer
« Petite municipalité longeant le fleuve Saint-Laurent, Sainte-Flavie se situe aux portes de la Gaspésie, à la croisée des chemins menant à la Péninsule gaspésienne et à la vallée de la Matapédia. Enfin, à l’été 1850, on construisit la première église en bois. Puis en 1853, au grand bonheur du curé, on construisit le presbytère tel qu’on peut le voir aujourd’hui. L’église en bois fut vendue en 1890 à la paroisse Notre-Dame-de-Lourdes de Mont-Joli. Les habitants de Sainte-Flavie voulaient une église en pierre et après en avoir fait la demande auprès de l’évêque et après avoir établi les plans et devis, on entamait la construction. Toutefois, la première célébration ne devait avoir lieu seulement que 11 ans après le début des travaux qui prirent fin en 1884. Enfin, en 1948, un feu ravagea l’édifice religieux au grand malheur de la population. Immédiatement, on entama la construction d’une troisième église, celle qui existe actuellement.
En 1932, on construisit un quai autour duquel la pêche commerciale et sportive se côtoyèrent pendant un certain temps. De nos jours, ce dernier est utilisé uniquement pour le plaisir. Jusqu’à récemment, les habitants de Sainte-Flavie vivaient surtout d’agriculture, de pêche et de forêt. Au fil du temps, l’économie flavienne s’est orientée surtout vers l’industrie des services et du tourisme. Depuis la marée du 6 décembre 2010, certaines résidences en lieu côtier ont été déménagées à l’intérieur des terres. »
Mont-Joli
Nous n’y avons que passé. C’est ville fait partie des Villages relais. Qu’est-ce que c’est?
Le concept de Village-relais a pour objectif de moderniser le réseau québécois des parcs routiers et d’offrir des services mieux adaptés aux besoins des usagers de la route et d’assurer une plus grande sécurité des déplacements en proposant, à toutes les heures de route, un lieu d’arrêt sécuritaire avec des services. Des aires de service sont en construction le long des autoroutes et des Villages-relais sont mis en place le long des routes nationales stratégiques ou sur les routes régionales faisant partie d’un circuit touristique reconnu par Tourisme Québec.
Certaines villes acceptent les vr dans certains espaces comme les hôtels de ville ou les églises. Ce concept est très apprécié.
https://www.villages-relais.qc.ca/fr/
« Mont-Joli est une ville dans la municipalité régionale de comté de La Mitis au Québec au Canada. Elle est située dans la région administrative du Bas-Saint-Laurent et dans la région touristique de la Gaspésie.
Elle est renommée pour son aéroport, le deuxième en importance au Canada durant la Seconde Guerre mondiale. Un carrefour giratoire qui donne l’accès à l’autoroute 20 reliant Mont-Joli à Rimouski est ouvert depuis 2009. Le nom de la ville provient du joli monticule qui surplombe la campagne des environs sur lequel a débuté la construction de la ville et où se trouve l’église aujourd’hui. Une des raisons qui ont poussé à la construction de Mont-Joli est la construction de la gare de Mont-Joli et de la voie ferrée. Par la suite, les habitants venus s’installer ont exploité le bois, et aussi une plaque tournante entre le Canada, les Amériques, le Nouveau-Brunswick et les Îles Saint-Pierre-et-Miquelon (la contrebande). En 1939 le sanatorium Saint-Georges de Mont-Joli est construit; le fléau de la tuberculose est présent un peu partout. La communauté des Filles de la sagesse s’occupe des malades. »
Sayabec
Nous avions vu sur une application qu’un endroit tout près du Lac Matapédia accueillait le vr. Nous sommes donc arrivés et nous étions seul. À part pour un certain temps, de nombreux pêcheurs qui finissaient leur journée. Comme Claude est très sociable, on a appris qu’on trouvait beaucoup de poissons dans ce lac. Entre autres de la « grise » Ben oui comme si je connaissais ça de la grise. En fait c’est de la truite….
On a bien dormi malgré que le matin au levé c’est un peu frisquet. Par chance, on a une chaufferette que nous mettons que quelques minutes, le temps d’enlever l’humidité, de réchauffer, et de s’habiller. Le rituel en roadtrip est presque toujours le même. Je suis debout autour de 5 :00. Je fais mon café et je m’assoie à l’ordinateur pour écrire pendant que Claude en profite pour dormir sans entendre de ronflement (C’est juste lui qui dit que je ronfle. Mon amie Isabelle avec qui j’ai fait de nombreux voyages dit que je ne ronfle pas….) et en ayant toute la place.
« Le toponyme Sayabec provient du mot micmac sepeg signifiant « rivière obstruée » ou « rivière remplie ». Cette appellation s’inspire du fait que la rivière obstruée par des barrages de castors se remplit davantage. Le castor est ainsi devenu l’animal emblématique de la municipalité. La rivière qui sillonne le village, anciennement appelée « rivière Noire, » est aussi nommée Sayabec.
Ce qu’on aurait pu voir si la saison d’été était débutée :
- Gare patrimoniale/Maison de la culture de Sayabec une gare ferroviaire construite en 1912.
- Boîte à chanson La Caboose, expositions d’artistes et d’artisans, vente de produits du terroir et différents spectacles.
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