24 mai – Percé

New Carlisle

Les journées sont toujours belles pour le moment. Nous n’avons eu de la pluie a date que sur le bord du lac Matapédia. La température est froide mais on est bien.

Le premier arrêt se fait dans cette ville. Ici on retrouve l’Espace René-Lévesque, créer en l’honneur de René Lévesque. Il y a une promenade audioguidée, dans un jardin magnifique mais c’était fermé. On a vu sa résidence d’enfance datant de 1905. Dans cette ville on retrouve des maisons de style Nouvelle-Angleterre et aussi des bornes-fontaines peintes de couleurs et représentant des personnages de dessins animés.

« New Carlisle est la principale municipalité anglophone de la péninsule gaspésienne. Son nom rappelle la vieille cité de Carlisle, dans le comté de Cumberland en Angleterre. Le site du village fut choisi en 1784 par le lieutenant-gouverneur du district juridique de Gaspé, Nicholas Cox. Le village fut nommé d’après le village natal de Cox en Angleterre, Carlisle. Les premiers colons de 1784 ont été des loyalistes chassés de New York. La ville a été la scène de la capture de l’espion allemand Werner von Janowski, qui était descendu d’un U-boat à proximité de là en mai 1942.

Paspébiac

Puis Paspébiac. Le site historique Du Banc-De-Paspébiac, était fermée. Habituellement on peut visiter le commerce international de la morue en visitant les onze bâtiments historiques.

Puis le musée Acadien du Québec, lieu d’histoire relatant la vie fascinante et émouvante des Acadiens qui était également fermé.  Paspébiac un village relais. A cause de cela, je croyais que tout aurait pu être ouvert.

« Le nom Paspébiac provient du mot micmac « ipsigiag », qui signifie barachois, faisant ainsi allusion au port naturel existant à cet endroit. D’autres théories tentent par contre d’expliquer l’origine micmaque du nom, comme l’expression « papgeg ipsigiag », qui signifie batture fendue, ou que la signification du toponyme serait plutôt « qui brille à distance ». Nicolas Denys est le premier à mentionner Paspébiac en 1672 dans sa Description géographique et historique des côtes de l’Amérique septentrionale, avec l’histoire naturelle de ce pays: «un cap que l’on nomme le petit Paspec-biac : il y a une rivière où les chaloupes se mettent à l’abry lorsqu’ils viennent faire leur degrat du grand Paspec-biac qui est à quatre lieues de là.». Selon ce que rapporte Donat Robichaud, la baie des Chaleurs est visitée par des pêcheurs Normands et Bretons dès la fin du xiiie siècle. Les Bretons sont en fait bien établis avant 15363. Les Basques chassent la baleine en Europe à partir du xiie siècle ou plus tôt mais, à la suite de l’effondrement de la population de ces cétacés, commencent à les chasser au sud du Labrador au xvie siècle, en plus de pêcher la morue3. Ces pêcheurs viennent en partie du Pays basque espagnol mais ceux du Pays basque français deviennent de plus en plus nombreux3. Ils sont déjà bien installés vers 1540 et, contrairement à une idée répandue, les Basques n’ont pas chassé la baleine de plus en plus loin jusqu’à atteindre l’Amérique. Vers 1632, les pêcheurs de morue basques se déplacent dans des endroits plus reculés dont Caraquet, Paspébiac et Shippagan, notamment pour éviter les attaques des Inuits et des pirates anglais ou danois, mais aussi à cause de la baisse de la population de baleine et de l’ouverture de la pêche au Svalbard. La pêche basque à Paspébiac dure sans encombre jusque vers la fin du xviie siècle.

Hope

Sentier pédestre de la Pointe-aux-Corbeaux. 1.5 km, facile, points de vue sur la baie des Chaleurs et sur le site historique de Paspébiac, Nous l’avons marché. Ce n’était pas tellement long. Lors de la marée basse, on peut voir du sentier le trou dans le rocher, surnommée le « bébé du rocher Percé »

Port Daniel

Nous n’y sommes pas arrêté mais possible en saison d’été de visiter :

  • Musée Maison Legrand, bâtiments centenaires et un musée sur l’histoire du bâtiment et de la famille Le Grand.
  • Cap de l’enfer, un belvédère accessible par un escalier. Le sol de ce cap est rempli de fossiles. On y retrouve aussi un tunnel ferroviaire un tunnel de 193 mètres de long et 7 mètres de haut unique dans l’est du Canada.

La pointe

  • Puis on laisse la baie des chaleurs pour la région qu’on appelle la pointe. Cette région est aussi nommée le détroit D’Honguedo un passage maritime entre île Anticosti et Gaspé.
  • C’est aussi la fin des Appalaches qui débute au parc Forillon et se termine dans le Maine

Chandler

Nous avions entendu parlés de URA, un sentier en forêt et au bord de la mer d’environ 1 km mais c’était fermé. Chander est quand même un grand village avec un hopital et de nombreuses plages de sables fins. Le restaurant Attablé est une grande table dans la région. Une plage de la marina pour la plongée en apnée et la plongée sous-marine

Newport est la zone de Chandler qui se trouve le plus à l’ouest qui est un important havre de pêche, un grand chantier naval et l’usine de production de bleuets font partie de l’économie industrielle de la ville de Chandler.

Cap d’espoir

Arrêt au phare pour prise de photos.

L’anse à Beaufils

Non visité mais voici quelques informations

  • Magasin Général Historique Authentique 1928 chargée d’antiquités et de marchandises des temps passés.
  • La vieille Usine, salle de spectacle, café-bistro, et galerie d’art sur le bord d’un port de pêche.
  • Pitt Caribou, microbrasserie
  • La Société Secrète, distillerie artisanale. Whisky, Gin. Située dans une ancienne église Anglicane de 1875 au bord de la mer

Percé

L’étape officielle du Roadtrip. Percé, c’est un peu l’étape à laquelle tout le monde pense quand on parle de la Gaspésie. Ce fameux rocher de 88 mètres de haut flanqué d’une belle arche de 15 mètres lentement creusée par les vagues et le vent attire chaque année des hordes de touristes.

Le village de Percé est un des plus fréquentés de la Gaspésie. La rue principale est bordée par de nombreuses petites boutiques, galeries d’art et de très bons restaurants. Mais aujourd’hui, Percé est fermé. Il n’est pas encore ouvert. Ce que je veux dire c’est que rien n’est ouvert. Il y a les hôtels, 2 restaurants dont un n’ouvre seulement qu’à 18 :00 et 2 magasins de souvenir. On a donc diner dans un et souper dans l’autre. J’y allais pour les produits de la mer. Donc pas de bouffe de vr!

On s’est promené sur la rue, sur la plage et plusieurs prises de photos. Le soleil était présent et le ciel tout bleu! Belle température.

Un seul bateau pour les croisières. Par contre, pas de descente sur l’ile Bonaventure. On pouvait juste faire un tour de bateau autour de l’ile. C’est une ile aux fous de bassan, pour les observations de phoques, et peut être même de baleine si vous êtes chanceux. L’Ile est fermée. Habituellement c’est un endroit pour se promener dans les sentiers.

Nous avions réservé la veille dans un terrain de camping, la côte surprise. Tellement bien placé! Et on a très bien dormi!

« Au XVIe siècle, lors de la découverte du rocher par Jacques Cartier, le rocher était rattaché aux terres et disposait de 3 arches. Deux d’entre elles se sont écroulées depuis, la dernière en juin 1845 laissant place à un pilier isolé : l’obélisque de Percé. Les scientifiques estiment que la dernière arche ne devrait pas s’effondrer avant 400 ans. »

23 mai – Baie des Chaleurs

C’est ma fête! J’ai 59 ans! Je débute officiellement la soixantaine!

Val-Brillant

On ne fait que passé. Cette région est appelée la vallée de la framboise mais cultive aussi fraises, bleuets, camerises, cassis, gadelles, cerise, rhubarbe, courge et citrouille. Il

Amqui

Étant quand même très bonne en géographie, je suis surprise de voir que Amqui est ici. J’ai toujours eu l’impression que c’était sur la Côte Nord. C’est ici le début du lac Matapédia.

J’avais oublié de dire que cette région, la vallée de Matapédia comporte plusieurs ponts couverts, donc chaque fois qu’il y en a un, on le prend en photo!

Nous avons rencontré le Pont couvert Beauséjour, année 1930, déménagé en 2005 au parc Pierre-et-Maurice-Gagné afin d’être restauré et mis-en valeur et le pont couvert de l’Anse Saint-Jean, année 193, 45 mètres de long.

« Le toponyme de Amqui veut dire en micmac amqui, qui peut aussi être orthographié sous les formes humquiunkoui et ankwi, a pour signification : « là où l’on s’amuse » ou « lieu d’amusement et de plaisir ». Une hypothèse pour expliquer ce toponyme est le « jeu de l’eau » qui tourbillonne à la rencontre des rivières Humqui et Matapédia. Cependant, l’hypothèse la plus plausible semble moins métaphorique. En effet, Amqui était jadis un endroit où les Amérindiens se rassemblaient pour faire le pow wow, un rassemblement festif traditionnel et religieux.

La ville est situé dans la vallée formée par les monts Chic-Choc de la chaîne des Appalaches, dans la section des monts Notre-Dame. La vallée est d’origine glaciaire et a été façonnée durant l’ère primaire il y a des millions d’années. La région se caractérise par une grande vallée à pentes douces où serpente la rivière Matapédia orientée du nord-ouest au sud-est.

Le climat d’Amqui est tempéré. Le fait que la ville soit entourée par les monts Chic-Choc crée un climat bien particulier à la région: un hiver long et très neigeux ainsi qu’un été humide et chaud. On retrouve tout près un radar du réseau canadien de radars météorologiques qui couvre l’Est du Québec (48° 28′ 49″ N, 67° 36′ 04″ O). »

Saint-Alexandre des lacs

On ne fait que passer mais comme « attraction » est la chute à Philomène, 33 mètres haut, sentier facile avec une plate-forme donnant une vue impressionnante de la région.

Causapcal

Nous avons seulement vu le pont couvert Heppell, année 1909, 40 mètres de long.

Ouvert en période estivale (nous ne le sommes pas.) Finalement, je crois que pas grand-chose ne sera ouvert. On est encore en hiver pour ces régions!

  • Site des Chutes et Marais, retenus dans une fosse quelques centaines de saumons pour des fins de protection, visite guidée gratuite
  • Réserve faunique de Dunière et ZEC. La superficie est de 578 km2. Possibilités d’y faire de la pêche à la truite, chasse au petit gibier, forfaits de chasse à l’ours et à l’orignal

« Causapscal provient du mot micmac (Hiéroglyphes micmacs) Goesôpsiag et signifie « pointe caillouteuse », « pointe rocheuse » ou « la pierre qui brille au fond de l’eau ». Le mot fait aussi référence au courant rapide de l’eau. »

Matapédia

Matapédia veut dire en micmac matapegiag qui signifie « jonction de rivières »

On ne fait que passer mais voici certaines activités ouvertes en été

  • Point de départ de la route des belvédères, ou circuit panoramique des plateaux, qui permet l’accès à des panoramas grandioses.
  • Belvédère des Deux Rivières. Sous forme de tunnel torsadé en bois, il offre une vue sur les rivières Matapédia et Ristigouche. Le Belvédère des Deux Rivières est un tunnel torsadé dont on ne distingue pas l’aboutissement,
  • Apnée pour voir les saumons

La Baie des chaleurs

On arrive maintenant dans la région de la Baie des chaleurs. Pour moi, c’est plus l’entrée en Gaspésie. La côte ou je vois la mer!

Le nom de cette région a été attribué par Jacques Cartier, en 1534, alors qu’il y débarqua en pleine canicule de juillet.  « Nous nonmames ladite baye la baye de Chaleu ». Il choisit ce nom parce qu’elle « est en challeur plus temperee que la terre d’Espaigne »2. Le pluriel baie des Chaleurs s’impose à partir du xviie siècle2. Les anglophones lui donnent les noms de Bay of Chaleur ou Chaleur Bay. Au xixe siècle, les Micmacs nomment la baie Ecketaan Nemaachi, ce qui signifie « mer poissonneuse ».

On dit que c’est la région la plus chaude de la Gaspésie. Ici l’accent des gens est un peu plus prononcé à cause de la proximité des Acadiens (New Brunswick) juste de l’autre côté de l’eau. D’ailleurs même ma montre change d’heure. On est une heure plus tard!

Ici le paysage est plat. D’ailleurs, depuis le départ, les routes sont plates. Les montagnes, on les voit au loin. Pas de réels tournants comme dans l’ouest canadien.  Tout le long de la baie des chaleurs, dans chaque village que nous rencontrerons des plages. La baie des chaleurs c’est environ 100km d’étendue d’eau.

« Avant l’arrivée des Européens, les Micmacs utilisaient la baie pour la pêche grâce à des canots d’écorce spécialement modifiés pour faire face à la mer. D’ailleurs, ils avaient une technique de pêche au saumon atlantique particulière qui consistait à attirer le saumon grâce à la lueur de flambeaux et à le harponner en se tenant debout dans un canot. La baie des Chaleurs est membre du club prestigieux des plus belles baies au monde et possède également la deuxième plus longue bande naturelle de sable au monde, celle de la rivière à l’Anguille, unique en ce qu’elle a un volume d’eau douce d’un côté et de l’eau salée de l’autre. Elle abrite également de nombreuses espèces d’oiseaux protégées, tels le faucon pèlerin, l’arlequin plongeur ou encore le pygargue à tête blanche. L’observation des baleines y est pratiquée, y compris les cibles menacées telles que rorqual commun qui sont des attractions populaires dans la baie. La Baleine franche de l’Atlantique Nord, une des baleines les plus rares, a souvent été vue ces dernières années. »

Pointe à la croix

J’ai depuis un certain temps, j’ai un grand intérêt sur l’histoire du Québec. Et cela depuis que je fais de la généalogie. Lorsque j’ai vu qu’il y avait un lieu historique national, Bataille de la Ristigouche, j’ai voulu aller visiter. Malheureusement, c’était fermé. En face, la ville de Campbellton au Nouveau-Brunswick. Un très beau pont fait la liaison entre le Québec et le New Brunswick.

« Ce n’est qu’en 1970, après discussions en 1969 concernant l’usage du nom anglais « Cross Point », que la municipalité fut nommée par son toponyme actuel. En 1983, son territoire fut enrichi de l’espace municipal de Saint-Fidèle-de-Ristigouche (1937). Le secteur de Pointe-à-la-Croix a connu historiquement une importante activité migratoire avec le passage des Micmacs à une date indéterminée, des Récollets en 1620 et des Acadiens en 1758. Après la conquête britannique de 1760, l’endroit a tour à tour porté le nom de « Repulse Point » et de « Pleasant Point ». On utilisait davantage le toponyme anglais Cross Point, porté d’ailleurs par le bureau de poste entre 1846 et 1952. En 1845, le territoire est érigé sous le nom de «municipalité du canton de Mann» en hommage à Edward Isaac Mann qui possédait de grandes concessions de terre à cet endroit en 1788. En 1760, la communauté fut témoin de la Bataille de la Ristigouche une bataille signalant la fin du régime français en Amérique du Nord. »

Nouvelle

On n’y retrouve le Parc national de Miguasha (site fossilifère), site naturel du Patrimoine mondial de l’UNESCO. Kevin Parent a grandi dans cette région.

« Nouvelle » sert à désigner à la fois une rivière, un canton et une municipalité. On a longtemps cru que ce mot devait son origine à un père jésuite du nom d’Henri Nouvel qui œuvra pendant plusieurs années en Nouvelle-France. Ce toponyme doit plutôt son origine à l’appellation « La Nouvelle » ou « La Nouvelle de Carleton » qu’on utilisa dès la fin du xviiie siècle, pour désigner alors les nouvelles terres ouvertes à la colonisation et situées à l’ouest de Carleton. Il est plausible de penser que l’accroissement de la population, la présence d’une rivière à saumon et la rareté des terres poussèrent les individus à s’établir à cet endroit.

Carleton

Beau petit village. Nous y sommes arrêtés pour une pause. Un beau terrain de camping, un beau phare, une belle plage. J’ai vraiment aimé ce village pittoresque.

« C’est vers 1766 qu’arrivèrent à Tracadièche (francisation du terme Mi’gmag Tracadigache) les sept premières familles acadiennes de Bonaventure et Restigouche qui avaient été déportées en 1755 de Beaubassin en Nouvelle-Écosse. Charles Dugas et Benjamin LeBlanc (tous deux de Grand-Pré), en seraient les fondateurs. Entre 1772 et 1774 arriva de Québec l’abbé Mathurin Bourg, premier prêtre acadien. Le tout premier « recensement Tracadigache 1777 » qu’il fit, indique la présence des patronymes suivants: Allard, Allain, Arseneau, Aubertin, Barriot, Bergeron, Berthelot, Boudreau, Bujold, Comeau, Cormier, Dugas, Francis, Landry, Leblanc, Poirier et Richard. En 1787 l’arrivée de loyalistes des États-Unis fit qu’on changea le nom de Saint-Joseph de Tracadièche en Saint-Joseph de Carleton en l’honneur du général Guy Carleton. »

Maria

Aucun arrêt mais certaines activités peuvent y être proposées en saison d’été. Nous avons tenté de trouver le cadre touristique cadre touristique, pour y prendre une photo mais nous n’avons pas trouvé. Nous devions aussi arrêter chez nos anciens voisins qui ont une maison dans ce village mais nous n’avons été incapable de les rejoindre malheureusement. Nous sommes arrêté au parc de la Pointe-verte, petit paradis pour les oiseaux. Un milieu humide qui abrite de nombreuses espèces.

Nous avons tenté d’arrêté à Le Petit Jardin de l’Abeille ou l’on y trouve des jardins, du miel, et de l’hydromel mais c’était fermé.

New Richmond

Nous avons tenté de voir ici le phare qui est dans le Parc de la Pointe Taylor et visité La Pointe Duthie, ou Village gaspésien de l’héritage britannique afin de découvrir la vie des premiers colons anglais, un village historique de 82 acres comprenant 20 bâtiments patrimoniaux sur la rive de la Baie-des-Chaleurs. Mais ce n’est pas la saison…

Un peu plus loin, on a vu le pont couvert St-Edgar, de 1938, 293 pieds de long.

« Le nom d’origine anglaise Richmond est lui-même un emprunt au nom français « riche mont ». Il a pu être donné par Alain le Roux au château qu’il fit construire, lorsqu’il reçut de Guillaume le conquérant des terres dans le Yorkshire à la suite de la bataille de Hastings. Dans ce cas, « riche » pourrait signifier « puissant ». Cependant, il pourrait s’agir d’une transposition du lieu d’origine Richemont, village de Normandie au sens de « mont fertile ». New Richmond fut fondée par des loyalistes fuyant les États-Unis après la guerre d’indépendance.

Bonaventure

Dernier arrêt avant l’arrêt définitif de la journée. Selon mes informations, il y a beaucoup d’activités dans ce village. En voici quelques-unes. Nous n’avons malheureusement rien fait car tout était fermé. Nous ne sommes qu’aller voir le phare à la Marina. Encore une fois, un magnifique camping sur le bord de l’eau. Il n’est cependant pas encore ouvert.

  • Boulangerie La Pétrie à Bonaventure
  • Descente de la rivière Bonaventure
  • Phare, situé au bout du quai.
  • Ferme Bourdages Tradition, producteur de fraises, confection de tartes, confitures, et leurs alcools de fraises ou rhubarbe est très renommé.
  • Bioparc. Parc animalier qui abrite une quarantaine d’espèces animales indigènes, un pavillon des amphibiens et reptiles du Québec.
  • Dormir avec les loups dans une cabane de trappeur.
  • Parcours aérien, et tyroliennes. Beau temps, mauvais temps.
  • Domaine des chutes du ruisseau creux, sentiers. Chute est encastrée dans le roc dont les falaises forment un mini canyon. Passerelle suspendue de 81m enjambe la rivière Bonaventure
  • Musée acadien

« La majorité des habitants sont d’ascendance acadienne, qui y ont trouvé refuge après la déportation des Acadiens en 1755. Ils y sont arrivés en 1760. Bonaventure a fêté ses 250 ans en 2010. D’après certains, le nom de la ville fait référence à Bonaventure de Bagnorea, célèbre théologien médiéval, mais il existe de nombreuses théories sur le sujet, aucune n’est officielle. »

Pour le coucher, nous avons appelé au club de golf Fauvel, membre de Terego. Je n,avais pas l’option de réserver le jour même mais ils ont accepté gentiment de nous héberger. Nous étions stationné le long de la 132 juste en face de la mer. Surprenant quand même que peu de véhicules ont circulé durant la nuit

Photos à venir

22 mai – Bas St-Laurent/Matapédia

Puis tôt le lendemain, direction Kamouraska pour une visite de la ville. Tout le monde est endormi. On est les seuls dans la ville.

Kamouraska fut un véritable coup de cœur, malgré le fait que les VR ne sont pas vraiment les bienvenues. Plusieurs affiches annoncent qu’il est interdit de se promener dans certains secteurs ou même y dormir. Cependant, avec ce petit village de maisons colorés, on les pardonne facilement. Nous avions stationné notre véhicule sur un terrain près de l’église. Honnêtement, cet espace aurait pu être permis pour les petites van comme nous. Quand les municipalités les interdisent c’est souvent à la suite d’incidents malheureux et des gens qui ne respectent pas l’environnement.

J’aurais aimé visiter la savonnerie mais elle était fermée. Pourtant Google me disait que cela ouvrait à 9 :00. Puis nous avons visité le jardin du Bedeau, épicerie fine avec un très grand choix de fromage, de bières et vins québécois. Ce commerce appartient à Christian Bégin. Malheureusement, je ne l’ai pas vu….

Quoi d’autres à Kamouraska? :

  • Musée Québécois de l’agriculture et de l’alimentation, agriculture
  • Fromagerie Le Mouton Blanc (Tomme) conçu à partir de lait de brebis.
  • Boulangerie Niemand
  • Fée Gourmande pour ses chocolats artisanaux
  • Terrasse du Bistro Côté-Est / Bistro l’Amuse-Bouche pour déguster les produits du terroir
  • Boutique Quai des Bulles : savonnerie artisanale
  • Fruits de mer à la Poissonnerie Lauzier 

« L’endroit est reconnu comme étant l’un des principaux lieux de villégiature au Canada dès le début du xixe siècle pour la splendeur de ses paysages et la bonne réputation des eaux salées de l’estuaire du fleuve Saint-Laurent. Le nom Kamouraska provient de l’algonquien akamaraska qui signifie « il y a du jonc au bord de l’eau » de akân qui signifie « au bord de l’eau » et de ayashaw pour jonc »

St-André

  • Nous n’y avons que passé et il était tôt donc pas d’arrêt à la microbrasserie Tête d’Allumette

Rivière du loup

Un arrêt pour un point de vue impressionnant sur le fleuve, qui s’appelle ici maintenant le golfe. C’est ici que vous pouvez prendre un traversier pour vous rendre à St-Siméon.

« La ville de Rivière-du-Loup, telle qu’elle est connue aujourd’hui, a été créée le 30 décembre 1998 à partir de la fusion entre la ville de Rivière-du-Loup et la municipalité de la paroisse de Saint-Patrice-de-la-Rivière-du-Loup. Entre les années 1845 et 1919, Rivière-du-Loup était connue sous le nom de Fraserville. La ville est un centre régional important grâce à son palais de justice, au Centre hospitalier régional du Grand-Portage (CHRGP) et son CEGEP. Située au confluent de la rivière du Loup et du fleuve Saint-Laurent, la ville est servie par le chemin de fer – qui est à l’origine de l’expansion de la ville au xixe siècle – de même que par les autoroutes 20 (route transcanadienne) et 85. Un petit aéroport est situé dans la municipalité voisine de Notre-Dame-du-Portage. La ville est érigée sur une série de plateaux qui s’élèvent à partir du fleuve Saint-Laurent jusqu’à une altitude de près de 200 mètres. Cette topographie accidentée en escalier explique la présence de plusieurs chutes spectaculaires sur la rivière du Loup, au centre de la ville. Selon le National Geographic, c’est à Rivière-du-Loup que se retrouverait les 2e plus beaux couchés de soleil au monde, et ce, tout juste après Hawaii. »

Cacouna

Avant de faire le voyage, j’ai pris plusieurs informations sur différents sites et aussi des itinéraires que plusieurs ont fait. Souvent on nous suggère des visites, comme par exemple, ici les Glaces Alibaba. Malheureusement, il était fermé. Définitivement. Peut-être à cause de la covid, peut-être par manque de personnel…

Quoi d’autres à voir mais nous ne sommes pas arrêté

  • Marché des 3 fumoirs de l’Isle-Verte.
  • Hydromellerie Saint-Paul-de-la-Croix.

« Cacouna a été créée en mars 2006. Cette localité est reconnue pour ses magnifiques couchers de soleil et son héritage architectural historique. Cacouna fait partie de l’Association des plus beaux villages du Québec. Cacouna possède un cachet résidentiel qui se distingue par la qualité de son cadre bâti, lequel compte d’ailleurs de nombreuses résidences dénotant un patrimoine architectural unique. La vie agricole est aussi très active et diversifiée. Un important port en eau profonde, le port de Gros-Cacouna, représente un atout majeur pour le développement futur de la région. Cacouna est aussi une réserve indienne de la Nation Malécite québécoise. L’origine du mot «Cacouna» est douteuse car plusieurs versions. Mot cris, kakwa ou kakoua ayant pour sens porc-épic et nak, demeure de, d’où demeure du porc-épic. Mais les les Cris n’ont jamais fréquenté cette région. Les Montagnais, eux, auraient pu y implanter ce toponyme lors d’une de leurs traversées occasionnelles du Saint-Laurent, à des époques anciennes. Le mot kaku signifie aussi porc-épic dans leur langue. Plus sûrement cependant, il pourrait s’agir d’un mot Malécite, kakona, qu’on retrouve traduit par tortue dans un ouvrage de 1832. Dès 1721 le territoire est occupé par quelques familles. Vers 1765, plusieurs Acadiens s’y installent en squatters. À la fin du xixe siècle et au début du xxe siècle, avec la construction du chemin de fer jusqu’à Rivière-du-Loup et les provinces maritimes, plusieurs riches familles anglophones de Montréal ou de Toronto y ont bâti des résidences d’été luxueuses, dont une partie demeure à ce jour. En été, le village devenait un lieu de bains de mer, de fêtes et de réjouissances pour ces nantis, et fournissait du travail aux habitants, comme domestiques, femmes de ménage, jardiniers, cochers, etc. Mario Dumont est né dans ce village. »

L’Isle verte

Ce village doit son nom à l’ile juste en face, que l’on peut prendre avec le traversier pour découvrir des sentiers avec ses trésors uniques.

« On retrouve le nom de l’île Verte dès 1621 de la part de Samuel de Champlain sous la graphie « Isle Verte ». De plus, en 1661, le nom d’Isle-Verte figure dans les Relations des Jésuites. Le bureau de poste ouvert en 1831 repris le nom d’Isle-Verte. L’île doit son nom à la forêt de sapins qui la recouvrent. »

Notre-Dame du Portage

Sur le chemin, Notre-Dame-du-Portage. On ne fait que passer…

Trois Pistoles

J’avais hâte d’arriver à cet endroit. Moi qui suis fervente du fromage en grains, à date, je trouvais que le meilleur était chez Caillette à Maskinongé. Mais ici, c’est à la Fromagerie des basques que l’on retrouve ce fameux fromage! On est très content car nous allons y repasser au retour! Malheureusement je suis incapable de dire qui a le meilleur fromage en grains!

On retrouve aussi à Trois-Pistoles un musée relatant son histoire, soit le Parc de l’aventure basque en Amérique, situé près du quai. Ce parc loge l’unique fronton de pelote basque au Canada, utilisé par le club local. La région est réputée pour ses sanctuaires d’oiseaux migrateurs à l’île aux Pommes et à l’ile aux Basques.

« Le nom Trois-Pistoles rappelle d’anciennes pièces de monnaie du xvie siècle, du temps de Champlain, les pistoles. Trois-Pistoles est à cinq kilomètres au large de l’île aux Basques. La seigneurie de Trois-Pistoles est octroyée à Denis de Vitré en 1687. La mission est dirigée par des prêtres de Kamouraska jusqu’en 1783, puis par des missionnaires de 1783 jusqu’à l’arrivée du premier prêtre résident en 1806. L’église de Trois-Pistoles, Notre-Dame des Neiges, est réputée pour ses cinq clochers dominant l’estuaire du Saint-Laurent, son décor intérieur raffiné, de marque ultramontaine, et ses styles architecturaux diversifiés. Trois-Pistoles a été le lieu de tournage des téléromans L’Héritage et Bouscotte de l’écrivain Victor-Lévy Beaulieu. »

Parc du Bic

L’entrée au Bic coute environ $9.00 par personne. Il fait partie des Parc Nationaux du Québec. Nous étions libres par la suite de circuler à plusieurs endroits en van. Plusieurs stationnements sont aussi disponibles ou nous sommes arrêtés pour faire quelques sentiers.

Ce parc est composé, d’anses et d’îles. Le décor est à couper le souffle. Lors de notre présence il y avait, il y avait beaucoup de brune ou de brouillard. C’est quoi donc la différence? Après consultation sur le net, je découvre ceci; Le terme « brouillard » est utilisé pour désigner des gouttelettes microscopiques qui réduisent la visibilité horizontale à la surface du globe à moins de un kilomètre; lorsque la visibilité est supérieure, on parlera de « brume ». Dans la pratique, la brume est synonyme de « brouillard léger ».

Finalement je n’en ai aucune idée de ce que c’était car je ne sais pas à quelle distance il y avait ce brouillard….

L’observation des phoques se fait depuis plusieurs endroits, soit la pointe aux Épinettes à marée haute ou le cap Caribou à marée basse. Nous étions au cap caribou. On ne voyait rien. Il y avait de la brume (ou du brouillard). On s’est promené sur la plage. La marée était basse. Mais on les entendait au loin. Je voulais attendre. Je ne partais pas sans en avoir vu. Après 30 minutes, enfin! le soleil et le ciel sont apparus. Au loin, un phoque était étendu de son long sur la plage et nous regardait. Comme un spectacle! Un autre sur un rocher! J’étais heureuse. J’espère voir tout le long de ce voyage plusieurs animaux! J’aurai aimé faire du kayak mais la saison n’est pas prête encore…

Nous ne sommes pas allés au Cap à l’orignal mais il semble qu’il y ait une ambiance Game of Thrones. Je n’ai aucune idée de ce que ça ressemble, mais selon Claude c’est exactement ce que nous avons vu. En prime avec du brouillard (ou de la brume!).

Ici j’insère un quiz afin de savoir qui nous lit : Lorsque je posterai le lien pour ce roadtrip, veuillez répondre à la question suivante : Quelle est la différence entre de la brume ou du brouillard? 😊

Nous n’y sommes pas arrêtés mais il parait que le restaurant Chez Saint-Pierre figurait dans la liste des 100 meilleurs restaurants au Canada en 2016.

Voici des informations supplémentaires sur les animaux que l’on peut voir dans ce parc. A part 2 phoques, nous n’avons rien vu d’autres.

« L’occupation humaine a débuté il y a plus de 8 000 ans par les Amérindiens, comme en témoigne la présence d’une trentaine de sites archéologiques situés dans le parc. En 1535, Jacques Cartier s’arrête dans le Havre du Bic. En 1603, Champlain séjourne à son tour et nomme le point culminant de l’actuel Parc national du Bic le Pic Champlain. Le Bic a été colonisé par les Européens à partir du xixe siècle et est marqué par l’exploitation forestière. Au début du xxe siècle, quelques fermes s’installent sur le territoire du parc ainsi que des chalets et une colonie de vacances. Le parc est officiellement créé en 1984.

Le parc possède un réseau de sentiers de randonnée pédestre de 25 km avec une piste cyclable traversant le parc d’est en ouest fait partie de la . Il est aussi possible de faire du kayak de mer, de l’observation de la faune et de faire une visite guidée du parc en minibus.

À la hauteur du Bic, l’estuaire du Saint-Laurent a une largeur de 34 km. La salinité de l’eau varie de 18 g de sel par kilogramme d’eau sur l’estran à marée haute et peut atteindre 23 g/kg au large, en surface. Le parc compte un seul cours d’eau d’importance, la rivière du Sud-Ouest, qui prend son origine dans les contreforts des Appalaches et a son embouchure dans le havre du Bic. On y trouve également un lac en fin de vie, le lac à Crapauds, dans lequel l’accumulation de matière organique contribue à son eutrophisation par désoxygénation.

Le relief du parc national du Bic est tourmenté, comprenant des cabourons (petites collines), crêtes, caps, falaises, anses, baies et ilots, comparativement au relief doux et en terrasse de la région environnante de la rive sud du Saint-Laurent. Des sédiments déposés sur le fond de l’océan Iapétus et soulevés par les mouvements tectoniques ont formé le schiste argileux, le grès et des conglomérats présents dans la région du Bic, datant du Cambrien supérieur, soit il y a environ entre 497 à 485,4 millions d’années.

Le parc national abrite une faune variée. Il est fréquenté par une quinzaine d’espèces de mammifères, 226 espèces d’oiseaux, 16 espèces de reptiles et d’amphibiens et une cinquantaine d’espèces de poissons. On retrouve dans le parc environ 700 espèces de plantes vasculaires, soit environ le tiers des espèces du Québec. Le parc est situé dans la zone de transition entre la forêt boréale et la forêt mixte ; les terres sont sous couvert forestier à environ 80 %.  Le parc a l’une des plus fortes densités de porc-épic d’Amérique et d’eider à duvet du continent.

Deux espèces de phoques visitent le parc, soit le phoque commun et le phoque gris. On les retrouve également au cap à l’Orignal, sur les récifs de l’anse à l’Orignal et de l’anse aux Pilotes. Il y a aussi des sites d’échoueries (lieux de repos et de reproduction) à la pointe aux Épinettes et à l’anse aux Bouleaux Ouest. Il y a environ 150 phoques communs et une cinquantaine de phoques gris dans les eaux et la région environnante du parc. On peut aussi y observer à l’occasion le phoque du Groenland, le béluga et le petit rorqual. Seul le béluga est considéré en péril. La rivière du Sud-Ouest est quant à elle fréquentée par le saumon atlantique et l’anguille d’Amérique.

Les deux ongulés que l’on observe dans le parc sont le cerf de Virginie et l’orignal. Les carnivores qui fréquentent le territoire sont le lynx du Canada, le lynx roux, la mouffette rayée, le vison d’Amérique, le pékan, la loutre de rivière, le raton laveur, l’ours noir, le renard roux et le coyote. Les petits mammifères du parc sont la musaraigne cendrée, le condylure à nez étoilé, le lièvre d’Amérique, l’écureuil roux, le grand polatouche, la marmotte commune, le tamia rayé, le castor du Canada, le campagnol à dos roux de Gapper, le campagnol des champs, le rat musqué, la souris sylvestre et le porc-épic d’Amérique. Elle est finalement visitée par la chauve-souris rousse et la grande chauve-souris brune. 

Le parc du Bic accueille d’importants rapaces migrateurs de mars à juin, en particulier dans le secteur de la falaise des Murailles. Il est entre autres un bon lieu d’observation du pygargue à tête blanche et du faucon émerillon. Lee faucon pèlerin et la buse à queue rousse et l’épervier brun sont les espèces les plus courantes. Le belvédère est aussi considéré comme étant le meilleur endroit pour observer l’aigle royal au Québec. Il comprend plusieurs oiseaux en péril, soit le pygargue à tête blanche, l’aigle royal, le faucon pèlerin, le hibou des marais, la pie-grièche migratrice et le bruant de Nelson.

Pour les reptiles, la couleuvre à ventre rouge, la couleuvre à collie, la salamandre maculée, la salamandre à points bleus, la salamandre à deux lignes, la salamandre cendrée, le crapaud d’Amérique, la rainette crucifère, la grenouille des bois, la grenouille léopard, la grenouille verte et la grenouille du Nord. »

Rimouski

Nous n’y avons que passé.

« Rimouski a été fondée en 1696 par René Lepage de Sainte-Claire qui s’établit sur sa seigneurie à la confluence du fleuve, et de la rivière Rimouski. C’est la plus grande, et la plus importante ville dans tout le Québec maritime. D’abord à vocation agricole, elle connaît un premier développement au xixe siècle avec l’exploitation de sa forêt, et s’impose graduellement comme centre de services avec l’érection d’un diocèse catholique ayant juridiction sur la Gaspésie, et de la Côte-Nord ainsi que par son rôle dans la navigation fluviale dans l’estuaire du Saint-Laurent. Avec le déclin de l’industrie forestière, et du trafic maritime au milieu du xxe siècle. Le nom de la ville est tiré du nom de la rivière Rimouski, au bord de laquelle elle a été établie. Ce mot veut dire en micmac animouski, de animousk, chien et ki ou gi, demeure. » 

Pointe au Père

Nous arrêtons dans ce village pour une pause et prendre des photos du phares. Je veux pendant ce roadtrip prendre des photos de tous les phares rencontrés.

On retrouve ici entre autres :

  • Les bâtiments autour du phare-de-Pointe-au-Père, un ensemble d’infrastructures maritimes classées lieu historique national du Canada et dont l’édifice principal est le phare de Pointe-au-Père construit en 1909, et qui est le deuxième plus haut phare au Canada.
  • Le pavillon de l’Empress of Ireland où l’on peut observer une multitude d’objets prélevés à bord de l’épave de ce transatlantique qui a fait naufrage en mai 1914.
  • Le sous-marin NCSM Onondaga dont l’exposition permanente a été inaugurée en juin 2009 à la suite de sa conversion en navire-musée.
  • La réserve nationale de faune de Pointe-au-Père.
  • La station aquicole de l’Institut des sciences de la mer de Rimouski (ISMER)
  • Un quai

« Pointe-au-Père est situé sur une pointe de terre qui s’avance dans le Saint-Laurent, un peu à l’est de Rimouski.  L’ancienne municipalité a une superficie de plus de 18 kilomètres carrés et s’étend sur 7 kilomètres le long de la rive sud du Saint-Laurent. La localité a été rendue célèbre par la présence de son poste de pilotage maritime qui fut témoin, en 1914, du naufrage de l’Empress of Ireland. Cette ancienne municipalité doit son nom à la célébration d’une messe le 8 décembre 1663 par le père jésuite Henri Nouvel qui était alors en compagnie d’un groupe d’Amérindiens de la Côte-Nord venu faire la chasse à l’orignal. Les premières mentions de la présence d’Européens à Pointe-au-Père sont reliées aux activités des missionnaires qui y venaient pour célébrer des mariages sur ce qui était alors la seignerie la Mollaiea.

En 1902, on y construit un premier quai, afin d’expérimenter l’utilisation du gaz acétylène comme source de lumière pour les phares. Sur le Saint-Laurent, le trafic maritime est en croissance constante et le ministère de la Marine construit à Pointe-au-Père, en 1905, un poste de pilotage pour succéder à celui du Bic, devenu désuet. En service pendant plus d’un demi-siècle, le poste de pilotage sera définitivement fermé le 25 avril 1959 à la suite de l’ouverture de la voie maritime du Saint-Laurent et remplacé par un nouveau poste aux Escoumins, un site jugé plus sûr pour la navigation hivernale. »

Ste-Flavie

On n’a fait que passer

« Petite municipalité longeant le fleuve Saint-Laurent, Sainte-Flavie se situe aux portes de la Gaspésie, à la croisée des chemins menant à la Péninsule gaspésienne et à la vallée de la Matapédia. Enfin, à l’été 1850, on construisit la première église en bois. Puis en 1853, au grand bonheur du curé, on construisit le presbytère tel qu’on peut le voir aujourd’hui.  L’église en bois fut vendue en 1890 à la paroisse Notre-Dame-de-Lourdes de Mont-Joli. Les habitants de Sainte-Flavie voulaient une église en pierre et après en avoir fait la demande auprès de l’évêque et après avoir établi les plans et devis, on entamait la construction. Toutefois, la première célébration ne devait avoir lieu seulement que 11 ans après le début des travaux qui prirent fin en 1884. Enfin, en 1948, un feu ravagea l’édifice religieux au grand malheur de la population. Immédiatement, on entama la construction d’une troisième église, celle qui existe actuellement.

En 1932, on construisit un quai autour duquel la pêche commerciale et sportive se côtoyèrent pendant un certain temps. De nos jours, ce dernier est utilisé uniquement pour le plaisir. Jusqu’à récemment, les habitants de Sainte-Flavie vivaient surtout d’agriculture, de pêche et de forêt. Au fil du temps, l’économie flavienne s’est orientée surtout vers l’industrie des services et du tourisme. Depuis la marée du 6 décembre 2010, certaines résidences en lieu côtier ont été déménagées à l’intérieur des terres. »

Mont-Joli

Nous n’y avons que passé. C’est ville fait partie des Villages relais. Qu’est-ce que c’est?

Le concept de Village-relais a pour objectif de moderniser le réseau québécois des parcs routiers et d’offrir des services mieux adaptés aux besoins des usagers de la route et d’assurer une plus grande sécurité des déplacements en proposant, à toutes les heures de route, un lieu d’arrêt sécuritaire avec des services. Des aires de service sont en construction le long des autoroutes et des Villages-relais sont mis en place le long des routes nationales stratégiques ou sur les routes régionales faisant partie d’un circuit touristique reconnu par Tourisme Québec. 

Certaines villes acceptent les vr dans certains espaces comme les hôtels de ville ou les églises. Ce concept est très apprécié.

https://www.villages-relais.qc.ca/fr/

« Mont-Joli est une ville dans la municipalité régionale de comté de La Mitis au Québec au Canada. Elle est située dans la région administrative du Bas-Saint-Laurent et dans la région touristique de la Gaspésie.

Elle est renommée pour son aéroport, le deuxième en importance au Canada durant la Seconde Guerre mondiale. Un carrefour giratoire qui donne l’accès à l’autoroute 20 reliant Mont-Joli à Rimouski est ouvert depuis 2009. Le nom de la ville provient du joli monticule qui surplombe la campagne des environs sur lequel a débuté la construction de la ville et où se trouve l’église aujourd’hui. Une des raisons qui ont poussé à la construction de Mont-Joli est la construction de la gare de Mont-Joli et de la voie ferrée. Par la suite, les habitants venus s’installer ont exploité le bois, et aussi une plaque tournante entre le Canada, les Amériques, le Nouveau-Brunswick et les Îles Saint-Pierre-et-Miquelon (la contrebande). En 1939 le sanatorium Saint-Georges de Mont-Joli est construit; le fléau de la tuberculose est présent un peu partout. La communauté des Filles de la sagesse s’occupe des malades. »

Sayabec

Nous avions vu sur une application qu’un endroit tout près du Lac Matapédia accueillait le vr. Nous sommes donc arrivés et nous étions seul. À part pour un certain temps, de nombreux pêcheurs qui finissaient leur journée. Comme Claude est très sociable, on a appris qu’on trouvait beaucoup de poissons dans ce lac. Entre autres de la « grise » Ben oui comme si je connaissais ça de la grise. En fait c’est de la truite….

On a bien dormi malgré que le matin au levé c’est un peu frisquet. Par chance, on a une chaufferette que nous mettons que quelques minutes, le temps d’enlever l’humidité, de réchauffer, et de s’habiller. Le rituel en roadtrip est presque toujours le même. Je suis debout autour de 5 :00. Je fais mon café et je m’assoie à l’ordinateur pour écrire pendant que Claude en profite pour dormir sans entendre de ronflement (C’est juste lui qui dit que je ronfle. Mon amie Isabelle avec qui j’ai fait de nombreux voyages dit que je ne ronfle pas….) et en ayant toute la place.

« Le toponyme Sayabec provient du mot micmac sepeg signifiant « rivière obstruée » ou « rivière remplie ». Cette appellation s’inspire du fait que la rivière obstruée par des barrages de castors se remplit davantage. Le castor est ainsi devenu l’animal emblématique de la municipalité. La rivière qui sillonne le village, anciennement appelée « rivière Noire, » est aussi nommée Sayabec.

Ce qu’on aurait pu voir si la saison d’été était débutée :

  • Gare patrimoniale/Maison de la culture de Sayabec une gare ferroviaire construite en 1912.
  • Boîte à chanson La Caboose, expositions d’artistes et d’artisans, vente de produits du terroir et différents spectacles.

21 mai – Roadtrip Bas St-Laurent/Gaspésie

Quelques jours de libre et quoi de mieux que de partir en vr! Direction Bas St-Laurent et Gaspésie. Combien de temps? On ne sait pas trop encore, tout dépend de notre prochain projet!

On quitte donc par la 40 pour se rendre à Trois-Rivières. Oublions la 20 à partir de Montréal, le pont Hyppolyte n’est pas recommandable. On longue donc le chemin du Roy.

En 1999, le chemin du Roy a été officiellement identifiée comme étant l’une des principales routes touristiques du Québec. Elle traverse les régions touristiques de la Capitale-Nationale, les régions de Mauricie et de Lanaudière. Elle longe la rive nord du fleuve Saint-Laurent, entre Montréal et Québec, en passant par Trois-Rivières. Elle s’étend en grande partie sur le tracé de l’ancienne route historique qui correspond aujourd’hui la route 138

A Trois-Rivières, on voulait tout de suite prendre la route des navigateurs mais nous avons décidé de passer par le pont de Québec.

Puis la route des navigateurs débute aux environ de Nicolet mais nous la débutons plus loin. Cette route touristique est située dans trois régions du Québec et suit le tracé de la route 132. La route des Navigateurs a été, avec le Chemin du Roy, l’un des deux projets pilotes menés entre 1996 et 1998 par Tourisme Québec et le ministère des Transports pour l’implantation de routes touristiques sur le territoire québécois.

Nous prenons l’autoroute jusqu’à Beaumont, premier arrêt. On ne peut pas passer par Beaumont sans aller voir notre amie Monick, propriétaire de Manoir des Majestés, (https://manoirdesmajestes.com/) et présidente de Golden Rescue Québec. (https://www.goldenrescuequebec.com/) Elle élève de magnifiques Golden et est un refuge temporaire pour les gens qui ne veulent plus garder leur Golden. C’est d’elle que nous avions eu notre beau Hunter. Et pour ceux que cela intéresse, sa fille a une entreprise de chandelle et bientôt de savon. Après avoir promené James, nous avions eu notre dose de Golden jusqu’à la prochaine fois.

Puis direction Bas St-Laurent par la 132 à partir de Montmagny. Oui mon voyage est planifié à la lettre mais on devra le raccourcir un peu. Mais comme on suit la 132, on passera alors dans tous les villages de cette route. Au total, nous passons par 8 régions du Québec : Laurentides, Lanaudière, Mauricie, Capitale Nationale, Centre du Québec, Chaudière Appalaches, Bas St-Laurent et Gaspésie-Iles de la Madeleine

La Gaspésie est divisée en 5 secteurs : la Vallée de la Matapédia la Côte, la baie des Chaleurs, la Pointe, la Haute-Gaspésie et la Côte

A noter aussi que je ferai également une petite leçon d’histoire. J’aime bien me renseigner sur les villages rencontrés J’aurai donc quelques extraits trouvés sur le web. Ces extraits seront entre « »

Premier arrêt : Saint-Jean-Port-Joli. Nous avons donc flâné, quelques heures dans ce village incontournable, pour ses artisans et sculpteurs sur bois

« La seigneurie de Port-Joly, d’où provient le nom du village, fut établie en 1677. La paroisse de Saint-Jean-Port-Joli fut érigée canoniquement en 1721. L’église, construite à partir de 1779, est d’une architecture remarquable et abrite de nombreuses sculptures. La municipalité de Port-Joli fut créée en 1845 et devint partie de la municipalité de comté en 1847. Tout comme d’autres villages entre Rivière-Ouelle et Beaumont, toutes les maisons (sauf de très rares exceptions) furent brûlées durant la Conquête en 1759 par le régiment des Fraser Highlanders sur les ordres du général britannique James Wolfe. »

La Pocatière

Ici, on ne fait que passer. Mais pour votre intérêt personnel :

« La Pocatière est la porte d’entrée du Bas-Saint-Laurent. La ville constitue l’agglomération la plus importante entre Montmagny et Rivière-du-Loup. La Pocatière a la particularité, grâce à son cégep, à l’Institut de technologie agroalimentaire. La ville est le siège d’un évêché catholique dont la particularité est qu’il ne porte pas uniquement le nom de la ville, comme c’est l’usage habituellement, mais celui de Sainte-Anne-de-la-Pocatière. La région offre une particularité géologique intéressante: les collines abruptes et isolées, les monadnocks, qui se dressent dans la plaine. La montagne du Collège, sise au centre de la ville, est une de ces collines et elle offre sur la région une vue particulièrement saisissante. »

Kamouraska

Comme nous sommes arrivés à la fermeture des commerces, seuls les restaurants étaient ouverts. Avec une bonne journée, nous décidons d’arrêter dans un restaurant à la place de manger dans notre van. Celui où nous voulions aller n’avaient plus de place, donc on arrête à la Grande Ourse. Pas de fruits de mer au menu. Je crois que je vais attendre en Gaspésie! Comme vous le savez, j’utilise les applications Terego, Nuité Vr ou Ioverlander pour trouver un espace pour la nuit. Malheureusement, rien. J’avais pris en note sur un site Facebook en lien avec le vr, une liste de gens qui partageaient un espace à leur maison. Je prends une chance, J’écris à une Bianca! Youppi! Elle peut nous accueillir, tout près dans le village de St-Pascal. Comme ils ne sont pas là, nous nous installons. Nous l’avons rencontré, plus tard à leur retour. Leur intérêt dans le mode du vr viennent du fait qu’ils ont acheté un autobus scolaire et ont débuté une restauration complète afin d’y vivre à temps plein, sûrement à l’automne! Voici le lien pour les suivre si cela vous intéresse!